« Le liseur » de Berhardt Schlink
Du même écrivain, je viens de lire « ce qui reste ».
Quand un livre m’a plu, je lis dans la foulée un livre du même auteur, ce que je viens de faire, sans le moindre regret.
Le liseur est une longue histoire qui prend sa racine dans un amour insolite entre un jeune homme de 15 ans qui est le narrateur et une femme de 35 ans.
Cet amour tumultueux se termine après six mois avec la disparition d’abord incompréhensible de Hanna.
Sept ans après le narrateur apprendra que la femme qu’il a aimée est mise en jugement pour son engagement avec les SS.
On comprend à travers son récit que son premier amour détermine toute la vie du narrateur.
Bernhardt Schlink prends le lecteur par la main et le mène dans son récit avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité.
Bien entendu, j’ai lu une traduction. Souvent j’aurais aimé lire le texte en allemand. Malheureusement ma connaissance de la langue de Goethe ne me le permet pas. je ne doute pas des compétences des traducteurs. Cependant je sais que rien ne vaut la lecture du texte dans la langue dans laquelle il a été écrit.
Ce livre traite aussi d’un problème qu’ont connu tous les pays d’Europe occidentale, après leur libération du nazisme, que ce soit l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal…
La justice allemande condamne Hanna à la détention à perpétuité pour avoir assuré des missions de surveillance dans les camps d’extermination nazis.
La condamnée qui doit être libérée après 18 ans de prison, se suicide, peut-être emportée par des remords. Le jeune homme qui a aimé Anna l’ accompagne jusque dans ses derniers jours.
Un très beau livre dont je recommande la lecture.
Il est revenu le temps de la lecture ... Parlons-en.
- Robert
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