De la musique…
Posté : 05 mars 2026, 08:45
À propos de musique.
Écouter ou entendre.
Souvent pour varier mes occupations, j’abandonne l’écriture et la lecture pour me consacrer à l’audition de musiques.
Mes goûts sont des goûts de vieux, j’écoute les vieilles chansons de mon temps, celles de Georges Brassens, de Georges Moustaki, d’Isabelle Aubret, de Jean Ferrat, Léo Ferré, Yves Montand, Édith Piaf, Barbara, en un mot, des chansons de l’époque ou la chanson avait un air et les chanteurs une voix, chansons que l’on Fredonnait et dont les paroles étaient un poème.
Je ne parviens pas à écouter les concerts de casseroles sur des paroles anglo-saxonnes dont nos radios nous abreuvent aujourd’hui.
Chaque époque a sa musique et ses artistes. Ainsi le temps s’en va.
Souvent aussi je me laisse bercer par la musique classique intemporelle, celle que j’aime et que je connais si peu. J’aime beaucoup Mozart ou le violon d’Anastasiya Pétrishak.
Hier j’avais donc mis mon fauteuil électrique en position de repos du patient et j’écoutais une symphonie du divin Mozart.
D’abord j’écoutais. j’en reconnaissais les accords.
Et puis petit à petit, mon esprit a battu la campagne. J’étais par monts et par vaux , dans la forêt, au bord d’une rivière, dans un grand champ d’herbes folles, sur une plage de Bretagne, ou dans un restaurant du bord de la baie de Somme. J’étais en famille ou avec des amis… en moins d’une heure, je me suis refait ma vie d’avant !
J’avais complètement perdu le fil de la musique que j’écoutais. Elle n’était plus qu’un bruit de fond.
Et maintenant je n’écoutais plus, j’entendais.
Écouter ou bien entendre, voilà la question ! et le sujet mérite une réflexion.
Écouter demande une mobilisation de l’esprit qui exclut qu’il battent la campagne ! Ou bien j’ écoute ou bien j’entend seulement et …je rêve.
D’aucuns ou d’aucunes plus doués que moi sont capables de faire deux choses à la fois ce qui m’est impossible !
Écouter ou entendre.
Souvent pour varier mes occupations, j’abandonne l’écriture et la lecture pour me consacrer à l’audition de musiques.
Mes goûts sont des goûts de vieux, j’écoute les vieilles chansons de mon temps, celles de Georges Brassens, de Georges Moustaki, d’Isabelle Aubret, de Jean Ferrat, Léo Ferré, Yves Montand, Édith Piaf, Barbara, en un mot, des chansons de l’époque ou la chanson avait un air et les chanteurs une voix, chansons que l’on Fredonnait et dont les paroles étaient un poème.
Je ne parviens pas à écouter les concerts de casseroles sur des paroles anglo-saxonnes dont nos radios nous abreuvent aujourd’hui.
Chaque époque a sa musique et ses artistes. Ainsi le temps s’en va.
Souvent aussi je me laisse bercer par la musique classique intemporelle, celle que j’aime et que je connais si peu. J’aime beaucoup Mozart ou le violon d’Anastasiya Pétrishak.
Hier j’avais donc mis mon fauteuil électrique en position de repos du patient et j’écoutais une symphonie du divin Mozart.
D’abord j’écoutais. j’en reconnaissais les accords.
Et puis petit à petit, mon esprit a battu la campagne. J’étais par monts et par vaux , dans la forêt, au bord d’une rivière, dans un grand champ d’herbes folles, sur une plage de Bretagne, ou dans un restaurant du bord de la baie de Somme. J’étais en famille ou avec des amis… en moins d’une heure, je me suis refait ma vie d’avant !
J’avais complètement perdu le fil de la musique que j’écoutais. Elle n’était plus qu’un bruit de fond.
Et maintenant je n’écoutais plus, j’entendais.
Écouter ou bien entendre, voilà la question ! et le sujet mérite une réflexion.
Écouter demande une mobilisation de l’esprit qui exclut qu’il battent la campagne ! Ou bien j’ écoute ou bien j’entend seulement et …je rêve.
D’aucuns ou d’aucunes plus doués que moi sont capables de faire deux choses à la fois ce qui m’est impossible !